Mes cousines à moi elles ont meilleur goût que tout ce à quoi j'ai goûté depuis que je suis née, elles sont tout ce que j'ai de plus précieux, mes cousines à moi, je les aime tant ! Pauline, Léa. Vous vous en rappelerez, hein ? Promettez-le. Vous vous rappelerez que vous compter encore plus pour moi qu'un milliard de récompenses ? Vous êtes mes plus belles récompenses, les plus beaux cadeaux que j'aurais l'occasion de recevoir en une vie, et ce pour tout jamais.

Mes cousines à moi elles ont meilleur goût que tout ce à quoi j'ai goûté depuis que je suis née, elles sont tout ce que j'ai de plus précieux, mes cousines à moi, je les aime tant ! Pauline, Léa. Vous vous en rappelerez, hein ? Promettez-le. Vous vous rappelerez que vous compter encore plus pour moi qu'un milliard de récompenses ? Vous êtes mes plus belles récompenses, les plus beaux cadeaux que j'aurais l'occasion de recevoir en une vie, et ce pour tout jamais.



Vous me manquez, mes petits monstres de gnomes ( cf : Ma Léa dans les graviers, le front dégagé, les lunettes Harry Potter, quoiqu'un peu plus originales et.. colorées. Aaaah, quel bon (?) souvenir ! :D).
Je veux vous retrouver ! J'ai besoin de vous, de vos sourires contagieux, de me changer les idées le temps de profiter de votre présence. Ce début d'année sans vous s'annonce dure, atroce même.

Vous me manquerez, sachez le, mes deux petits porcelets. Même si j'ai pommé mon élastique du Four à bois, mais je suis sûr que vous aussi. Vous me manquerez !




Hâte d'être au 26 Février. Ce sera trop court, comme chaque moment que j'ai passé avec vous. Mais ce sera bon, j'en suis convaincue. ( comme chaque moment que j'ai passé avec vous, quoique le mot "bon" ne suffit sûrement pas ! )

# Posté le mercredi 04 février 2009 12:01

Everything about you pains my envying. Tout de toi chagrine mon envie. Muse.

Everything about you pains my envying.                                                                                                                                                                                                                                                                                                                            Tout de toi chagrine mon envie.                                                                                                                    Muse.


Son conscient la fatigue, la torture ; Son inconscient la soulage. Elle attend la nuit comme une délivrance silencieuse et avec une impatience écoeurante. Sa faiblesse la frappe comme un grand coup dans le visage, sa dignité s'est réduite à des poussières. Elle a senti son estomac peser plus lourd qu'il ne le devrait, elle a senti son c½ur se déchirer et ses yeux la brûler. Elle a senti son corps succomber à une souffrance incomparable qu'elle ne veut plus retrouver, qu'elle se sent incapable de revivre. Son inconscient est la seule partie de son esprit qui soit un minimum sûr et vivable, à présent. Ses paupières fatiguées se ferment, elle s'endort enfin. C'est là sa seule réjouissance de la journée. Tous les soirs, elle s'adonne à cette courte délivrance. Elle choisit donc la solution de facilité, cela ne lui ressemble pourtant pas, mais elle n'est plus vraiment la même maintenant. Elle cache son mal jusqu'à ce que les murs de sa chambre la cache, qu'elle puisse enfin se libérer. Elle a considéré la mort pour la première fois comme un soulagement ; elle n'a plus grand-chose à perdre. Elle n'a pas peur de ce qu'elle laisse derrière elle. Elle veut plus que tout sombrer dans cet inconscient éternel, plus épais, plus sombre, plus long. Elle dramatise, mais ses sentiments ne la trompent pas,

Ne la tromperont plus.

# Posté le samedi 31 janvier 2009 08:47

Modifié le samedi 31 janvier 2009 09:07

T'as atteint la quinzaine meuf, aujourd'hui c'est ta fête.

T'as atteint la quinzaine meuf, aujourd'hui c'est ta fête.


Joyeux anniversaire, Mon chou.





Je t'aime. Sûrement plus fort que tu ne l'imagines.

# Posté le lundi 12 janvier 2009 04:40

Mes amours, de toujours.

Mes amours, de toujours.





J'ai fini l'année 2oo7 avec vous,
J'ai commencé l'année 2oo8 avec vous,
J'ai fini l'année 2oo8 avec vous,
J'ai commencé l'année 2oo9 avec vous.

Je veux que tout ça s'éternise, avec vous tout passe si vite & si bien. ( Quoique.)

# Posté le samedi 03 janvier 2009 16:04

Modifié le dimanche 11 janvier 2009 14:59

Cherche désespérement le bon chemin, celui qui mènera à son bonheur que pourtant je convoite, le sien à lui.

Cherche désespérement le bon chemin, celui qui mènera à son bonheur que pourtant je convoite, le sien à lui.


Instable.


Je te revois te faire jarter doucement de la queue, et toi qui avance démarchepingouin avec ton petit sourire niais aux lèvres, sans vraiment te rendre compte que tout le monde te grattait ta place. Hein, George ! Lol, quelle grosse marade. Je suis contente que notre amitié ne soit pas juste basé sur ça, sur des "trips", des "délires" en cours ou quoique ce soit d'autre. Je sais qu'on a plus que ça, et qu'on ne le perdra pas. Je sais aussi que je veux être avec toi toute ma vie, d'où lapetitemaisonavecgolf/terraindebasket/piscine/transatesetsoleil. Ouais, parfois t'es dure à supporter ; et je ne dis pas que moi non. Mais on sait maintenant que, si on commence à se prendre la tête, il faut calmer le jeux tout de suite. Parce qu'on se connait maintenant beaucoup plus que je ne l'aurais cru, je te connais sur le bout de mes doigts, et ça peut être effrayant mais c'est quelque chose dont je suis fière. Je suis fière de compter parmis les meilleures pour toi, et je veux garder cette place. Je veux garder une place spéciale, et ne pas être juste une amie, comme ça, avec qui on s'entend assez bien. Je ne veux pas le devenir, même si, du moment que tu restes près de moi, je suis comblée. Je t'aime, ça se résume peut être juste à ça. Le fait de tenir tellement à une personne qu'on ferait tout pour parvenir à la rendre bien. Je ne pourrais plus sans toi maintenant, et j'ai l'impression de me répéter, mais c'est tellement ça ! Je ne sais pas ce que je ferais, vraiment, si tu venais à me laisser. C'est une de mes plus grandes peurs, mais avoir peur de ça m'angoisse. Mon père a dit, une fois, à table, qu'on ne doit dépendre de personnes, ou on est cuit. J'ai directement pensé à toi. Je dépends seulement de toi, c'est ça, merci Papa. Je dépends juste de ta personne, je dépends de ton ego et de ton sourire, de tes bisous, de tes mots et de ta présence. De t'entendre chanter, te voir rire. J'ai besoin de toi, et en fin de compte y'a pas grand chose à dire d'autre.

# Posté le vendredi 12 décembre 2008 15:20

Modifié le samedi 13 décembre 2008 12:10